Stéphane Allix
Pourquoi oublions-nous que nous sommes une âme ?
Comment entendre les messages et les signes que notre âme ne cesse de nous envoyer ? Pourquoi
notre société matérialiste est-elle persuadée que notre vie se résume à notre existence terrestre ? Que
notre conscience est limitée à l’activité de notre cerveau ? Quelles conséquences cet aveuglement a-t-
il sur notre quotidien ?
Lors de cette rencontre, je me propose de partager le fruit d’années d’enquêtes auprès de
scientifiques, mais aussi mes expériences aux frontières de la conscience durant lesquelles j’ai changé
temporairement les réglages de mon cerveau — cet appareil de filtrage qui nous masque l’infini réalité
des mondes. Ce double cheminement entre science objective et exploration subjective de la
conscience m’a progressivement conduit à remettre en cause ce que je pensais savoir de la réalité.
Aujourd’hui, les neurosciences commencent à éclairer le phénomène de transe, et les découvertes
sont tout simplement bouleversantes. Changer les paramètres de fonctionnement du cerveau fait
apparaitre à notre conscience des fréquences de la réalité, imperceptibles d’ordinaire. Cela peut être
extrêmement déstabilisant, comme lors de mes premières expériences chamaniques au cœur de la
forêt Amazonienne il y a plus de quinze ans. Dès lors que l’on entre en transe, il faut apprendre à
voyager, comme on apprend la géographie d’un nouveau monde quand on y pénètre pour la première
fois. Mon apprentissage fut long, des années. Et puis les portes se sont ouvertes sur autre chose que
mes peurs. Ce chemin fut aussi en effet pour moi une invitation à explorer nos mécanismes de
défense.
Il m’a également permis de comprendre que si notre cerveau donne vie à une forme de conscience
limitée, une autre part de ce qui nous constitue n’est liée ni à l’activité de nos neurones, ni contrainte
par le temps ou par l’espace. Comment conscience cérébrale et conscience fondamentale se marient-
elles et interagissent-elles ? Pourquoi oublions-nous que nous sommes avant tout des êtres spirituels
faisant une expérience humaine ?
Journaliste – écrivain et réalisateur
Stéphane Allix est journaliste, ancien reporter de guerre, écrivain et réalisateur français. Suite au décès accidentel de son frère survenu en 2001, il se lance dans une quête personnelle et explore les mystères de la mort. En 2007, il fonde l’Institut de Recherche sur les Expériences Extraordinaires, l’INREES et en 2008, lance la publication du magazine trimestriel Inexploré. Il est l’auteur de La mort n’est pas une terre étrangère, Le test, Lorsque j’étais quelqu’un d’autre, Après… Quand l’au-delà nous fait signe et vient de publier chez Flammarion une autobiographie visuelle intitulée Itinéraire d’un reporter, entre ombre et lumière. Il est également le concepteur et le réalisateur de la série documentaire Enquêtes Extraordinaires.
Intervenant pour le forum « Le Deuil et les dimensions invisibles de la conscience », 2020, 2022.
Eben Alexander
Médecin – Neurochirurgien – Enseignant
Le Dr. Eben Alexander a passé plus de 25 ans en tant que neurochirurgien universitaire, dont 15 ans au Brigham & Women’s Hospital, au Children’s Hospital et à la Harvard Medical School de Boston. Il pensait avoir une très bonne idée de la manière dont le cerveau génère la conscience, l’esprit et l’esprit.
En 2008, il a été plongé dans le coma par une méningo-encéphalite bactérienne rare et mystérieuse de cause inconnue. Il a passé une semaine dans le coma sous respirateur, ses chances de survie diminuant rapidement. Le septième jour, à la surprise de tout le monde, il a commencé à se réveiller. Les souvenirs de sa vie avaient été complètement effacés à l’intérieur du coma, mais il s’est réveillé avec des souvenirs d’une fantastique odyssée au fond d’un autre royaume – plus réel que celui-ci terrestre ! Son fils aîné lui a conseillé d’écrire tout ce dont il pouvait se souvenir de son voyage, avant de lire quoi que ce soit sur les expériences de mort imminente, la physique ou la cosmologie. Puis il a commencé à lire, et a été étonné par les points communs entre son voyage et tant d’autres rapportés à travers toutes les cultures, continents et millénaires. Son parcours lui a apporté des informations clés à la discussion corps-esprit et à notre compréhension humaine de la nature fondamentale de la réalité. Son expérience lui a clairement révélé que nous sommes conscients malgré notre cerveau – qu’en fait, la conscience est à la racine de toute existence.
Intervenant au forum « Le deuil et les dimensions invisibles de la conscience », 2020, Liège
Evelyne Elsaesser
L’impact des Vécus Subjectifs de Contact avec un Défunt (VSCD) sur le processus de deuil
Un VSCD spontané et direct se produit lorsqu’une personne, généralement en deuil, perçoit de
manière inattendue un défunt par les sens de la vue, de l’ouïe, de l’odorat ou du toucher. Très souvent,
les récepteurs sentent simplement la présence de la personne décédée ou perçoivent un contact
pendant le sommeil.
Avec une équipe internationale de chercheurs, nous avons mené une enquête en français, anglais et
espagnol à laquelle plus de 1’000 personnes ont participé. Les résultats récoltés montrent un effet
significatif et bénéfique des VSCD sur le processus de deuil.
Responsable d’un projet de recherche international sur les Vécus subjectifs de contact avec un défunt (VSCD) – Auteure
Cheffe de projet « Investigation de la Phénoménologie et de l’Impact des Vécus subjectifs de contact avec un défunt (VSCD) spontanés ». Membre fondateur et membre du Comité scientifique de SWISS IANDS (International Association for Near-Death Studies). Coordinatrice de IANDS pour l’Europe. Collaboratrice du Scientific and Medical Network (SMN). Membre du Comité scientifique de l’INREES (Institut de Recherche sur les Expériences Extraordinaires, Paris)
Derniers ouvrages: Contatti dopo la morte (Nov. 2019) / Nachtodkontakte (Oct. 2019) / Cuando los difuntos nos visitan (2018) / Quand les défunts viennent à nous (2017, 3e éd. 2019)
Intervenante pour le forum « Le deuil et les dimensions invisibles de la conscience », 2020, Liège
Christophe Fauré
Le deuil
Le deuil est entaché de nombreuses incompréhensions sur son sens véritable. Il n’est pas toujours
perçu à sa juste mesure : comme un processus naturel bénéfique qui permet la cicatrisation de la
blessure psychique après la perte d’un proche. Il existe également une confusion dans les notions de
« processus de deuil » et de « travail de deuil ». Cette conférence a pour objectif d’expliquer en détail le
sens profond du processus de deuil, en détaillant les « tâches » à accomplir pour le mener à bien.
Résolument concret et pratique, il vise à donner une grille de lecture pour permettre un
accompagnement du deuil harmonieux, dans sa dimension psychologique.
Psychiatre et psychothérapeute, spécialiste de l’accompagnement du deuil et de la fin de vie et des problématiques du couple et de la famille
Le Dr Fauré exerce actuellement en pratique libérale à Paris. Il a travaillé dans les unités de soins palliatifs de l’Hôpital Paul Brousse à Villejuif et à la Maison Médicale Jeanne Garnier à Paris.
Il anime ponctuellement une chronique « psy » dans le Magazine de la Santé sur France 5. Il tient une chronique dans la rubrique « Psycho » du site « L’Express Style » et collabore très régulièrement avec le magazine Psychologies et le site psychologies.com. Il intervient régulièrement sur Europe 1 dans l’émission « Les Experts » avec Helena Morna et sur RTL avec Flavie Flament.
Il est membre du Conseil d’Administration de l’association « Empreintes – Vivre son deuil Ile de France » et est parrain de l’association « Phare Enfants Parents » (œuvrant pour la prévention du suicide de l’adolescent et l’accompagnement des parents en deuil après suicide) et de l’association « Apprivoiser l’absence » organisant des groupes de parole pour parents en deuil. Il est également parrain de la fondation OGF.
Le Dr Fauré a effectué une retraite dans un monastère bouddhiste tibétain dans le Sud-Ouest de la France de mai 2001 à mai 2003. Il étudie le bouddhisme et pratique la méditation depuis 15 ans. Il est formé à la MBCT – Mindfulness Based Cognitive Therapy – Thérapie Cognitive basée sur la Pleine Conscience.
Intervenant lors du forum « Le deuil et les dimensions invisibles de la conscience », 2020, Liège
Renaud Evrard
Ce qu’ils ont fait la première fois qu’ils sont morts
Face à une menace mortelle, l’être humain semble se raccrocher à la vie en puisant dans des
ressources insoupçonnées. Quelle est donc la nature de cette « énergie du désespoir » ? À partir d’une
synthèse de recherches anciennes et récentes, je fais l’hypothèse que les expériences de mort
imminente (EMI) sont des états modifiés de conscience associés à un renforcement des capacités
intellectuelles, perceptuelles et motrices dont la finalité serait de nous permettre de nous sauver in
extremis d’un danger apparemment fatal. L’intrication de notre corps et de notre esprit apparaît alors
sous un jour nouveau. Ce système d’alerte en cas d’urgence ultime révèle une dimension invisible de la
conscience qui nous renseigne davantage sur le fonctionnement du vivant que sur sa postérité
Renaud Evrard est psychologue clinicien et enseignant-chercheur en psychologie à l’université de Lorraine et auteur. Il a cofondé en 2009 le Centre d’information, de recherche et de consultation sur les expériences exceptionnelles. Il a été le premier Français élu président de la Parapsychological Association, l’institution internationale de référence sur les phénomènes inexpliqués.
Intervenant lors du forum « Le deuil et les dimensions invisibles de la conscience », 2020, Liège
Jocelin Morrison
Intégrer l’invisible dans nos vies
De très nombreuses observations dans les domaines de la physique et des neurosciences en particulier
tendent à confirmer le vécu expérientiel de millions de personnes qui suggère l’existence d’un « arrière-
monde ». Celui-ci serait de nature mentale et constituerait une « supraconscience » dont le monde
phénoménal, animé et inanimé, serait la manifestation. Espace, temps et matière ne sont alors que
l’apparence d’une réalité plus fondamentale, ainsi que les védas l’enseignaient déjà avec le concept de
maya. Les états modifiés de conscience, les synchronicités, la précognition et autres phénomènes
inexpliqués amènent à comprendre que cette réalité fondamentale nous est non seulement accessible,
mais qu’elle est notre nature même. Cette réflexion à la convergence de la science, de la philosophie et
de la spiritualité est porteuse d’espoir car il s’agit toujours, 2500 ans après Socrate, de se connaître soi-
même pour connaître l’univers et les dieux.
Journaliste, auteur et conférencier
Journaliste de formation scientifique, il s’intéresse aux nombreuses thématiques qui lient la science, la spiritualité et la philosophie. Il a travaillé une quinzaine d’années dans la presse professionnelle du secteur de la santé, tout en collaborant régulièrement au magazine Le Monde des Religions ainsi qu’à la revue Nouvelles Clés à partir de 2003. Il a signé plusieurs articles dans les hors-séries du magazine VSD consacrés aux sciences psychiques, ainsi que dans Sci-Fi Magazine, Le Monde de l’inconnu, La Vie… Il a collaboré au magazine Nexus à partir de 2009. Il publie régulièrement dans le magazine Inexploré et sur le site de l’Inrees. Il a réalisé plusieurs interviews pour la web-tv spécialisée Baglis TV. Depuis lé début de l’année 2020, Il est rédacteur en chef de la revue Natives, consacrée aux peuples racines.
Il est auteur et co-auteur d’une dizaine de livres et d’autant de traductions. Son dernier livre paru en 2020 : « Se souvenir de l’au-delà », avec Romuald Leterrier – Guy Trédaniel Editeur.
Intervenant lors du forum « Le deuil et le dimensions invisibles de la conscience », 2020, Liège
Corine Sombrun
La transe cognitive
La transe cognitive auto-induite est un état de conscience modifiée volontaire, tout comme l’hypnose
et la méditation. Cette technique est héritée des pratiques traditionnelles chamaniques mongoles, où
elle est en général induite par des rythmes de percussions au cours d’un rituel. Malgré son utilisation
fréquente dans différentes cultures, ce phénomène de transe n’a été que peu
étudié scientifiquement. Ses potentielles applications thérapeutiques sont, elles, toujours méconnues.
Cette session explorera l’univers des états altérés et modifiés de conscience, en passant brièvement
par la pathologie (coma) et la pharmacologie (anesthésie), pour ensuite s’étendre sur la physiologie
(hypnose, transe cognitive auto-induite). Nous aborderons l’historique de la transe et des
pratiques chamaniques traditionnelles. Nous ferons ensuite un état des lieux des connaissances
actuelles sur les caractéristiques phénoménologiques et neurophysiologiques de la transe cognitive
auto-induite. Enfin, nous présenterons nos études en cours et les potentielles applications cliniques de
la transe, notamment en comparaison avec l’hypnose et la méditation.
Auteure, conférencière, compositrice, ethnomusicienne et spécialiste du chamanisme mongol
Reconnue par les chamanes de Mongolie comme l’une des leurs et formée pendant plusieurs années aux rituels et techniques de transe, Corine Sombrun est à l’origine des premières recherches scientifiques sur la transe chamanique mongole. Auteure d’une technique pour induire un état de transe par la seule volonté, elle collabore depuis 2007 avec de nombreux chercheurs dont l’équipe du Giga Consciousness au CHU de Liège. Elle a fondé en 2019 avec le Pr Francis Taulelle, le TranceScience Research Institute, un réseau international de chercheurs investis dans l’étude des mécanismes et des applications thérapeutiques liés à ce potentiel.
Elle est également auteur de plusieurs livres dont Les esprits de la steppe (Albin Michel) et Mon initiation chez les chamanes, adapté au cinéma par Fabienne Berthaud sous le titre Un monde plus grand, avec Cécile de France.
Intervenante ateliers « Transe et Création », conférence et forum »Le deuil et les dimensions invisibles de la conscience », 2020, Liège
Audrey Vanhaudenhuyse
La transe cognitive
La transe cognitive auto-induite est un état de conscience modifiée volontaire, tout comme l’hypnose
et la méditation. Cette technique est héritée des pratiques traditionnelles chamaniques mongoles, où
elle est en général induite par des rythmes de percussions au cours d’un rituel. Malgré son utilisation
fréquente dans différentes cultures, ce phénomène de transe n’a été que peu
étudié scientifiquement. Ses potentielles applications thérapeutiques sont, elles, toujours méconnues.
Cette session explorera l’univers des états altérés et modifiés de conscience, en passant brièvement
par la pathologie (coma) et la pharmacologie (anesthésie), pour ensuite s’étendre sur la physiologie
(hypnose, transe cognitive auto-induite). Nous aborderons l’historique de la transe et des
pratiques chamaniques traditionnelles. Nous ferons ensuite un état des lieux des connaissances
actuelles sur les caractéristiques phénoménologiques et neurophysiologiques de la transe cognitive
auto-induite. Enfin, nous présenterons nos études en cours et les potentielles applications cliniques de
la transe, notamment en comparaison avec l’hypnose et la méditation.
Neuropsychologue, Chercheuse au CHU de Liège et au GIGA de L’ULiège
Audrey Vanhaudenhuyse est neuropsychologue, PhD en Sciences Médicales. Elle s’intéresse aux processus de conscience modifiée (hypnose, réalité virtuelle, transe). Chercheuse au sein du Service d’Algologie du CHU de Liège, elle dirige également le Sensation & Perception Research Group, unité de recherche du GIGA Consciousness de l’Université de Liège.
Olivia Gosseries
La transe cognitive
La transe cognitive auto-induite est un état de conscience modifiée volontaire, tout comme l’hypnose
et la méditation. Cette technique est héritée des pratiques traditionnelles chamaniques mongoles, où
elle est en général induite par des rythmes de percussions au cours d’un rituel. Malgré son utilisation
fréquente dans différentes cultures, ce phénomène de transe n’a été que peu
étudié scientifiquement. Ses potentielles applications thérapeutiques sont, elles, toujours méconnues.
Cette session explorera l’univers des états altérés et modifiés de conscience, en passant brièvement
par la pathologie (coma) et la pharmacologie (anesthésie), pour ensuite s’étendre sur la physiologie
(hypnose, transe cognitive auto-induite). Nous aborderons l’historique de la transe et des
pratiques chamaniques traditionnelles. Nous ferons ensuite un état des lieux des connaissances
actuelles sur les caractéristiques phénoménologiques et neurophysiologiques de la transe cognitive
auto-induite. Enfin, nous présenterons nos études en cours et les potentielles applications cliniques de
la transe, notamment en comparaison avec l’hypnose et la méditation.
Neuropsychologue et chercheuse au Coma Science Group
Pr. Olivia Gosseries est codirectrice du Coma Science Group à l’université de Liège et chercheuse qualifiée au FNRS. En tant que neuropsychologue, ses premiers travaux se sont concentrés sur le diagnostic et le pronostic des patients souffrant de troubles de la conscience qui se remettent d’un coma en utilisant la stimulation cérébrale non invasive et l’électrophysiologie. Au cours de ces dernières années, elle a travaillé plus intensivement sur les options thérapeutiques, notamment en utilisant des agents pharmacologiques comme les psychédéliques.
Pour étudier la conscience humaine de manière plus globale, elle étudie également l’anesthésie, les expériences de mort imminente, le rêve lucide, la méditation, l’hypnose, la transe cognitive auto-induite et la réalité virtuelle.
Son objectif est de continuer à améliorer les soins aux patients qui récupèrent du coma, de contribuer à la compréhension de la conscience humaine et de promouvoir l’éducation et la sensibilisation du public à ce sujet clinique et de recherche fascinant.
Teresa Roblès
ETEMA, l’approche éricksonienne pour contacter nos défunts et traverser le deuil.
Le travail qui sera présenté fait appel à l’approche constructiviste et à l’épistémologie éricksonienne. Sa
lecture nous permettra de connaître ces approches et, à travers la présentation de quelques cas et la
description de la technique étape par étape. Elle nous parlera des techniques éricksoniennes pour
aider les patients à résoudre leur deuil.
Anthropologue, psychologue et hypnothérapeute éricksonienne – Auteure, Teresa Robles est spécialisée en anthropologie sociale, formée en thérapie familiale et titulaire d’un doctorat en psychologie clinique.
Teresa Roblès est membre de l’Association Mexicaine de Thérapie Familiale et de la Société Internationale d’Hypnose depuis 1992 et elle préside le Centre Ericksonien de Mexico.
Teresa Roblès a été distinguée par plusieurs instances internationales pour sa contribution remarquable à la psychothérapie (notamment par la Fondation Milton Erickson, la Société Mexicaine de Psychologie, l’Institut Emergences et la Société Internationale d’Hypnose qui lui a attribué le prix Pierre Janet).
Teresa Roblès a édité plusieurs ouvrages et enregistrements audio traduits en plusieurs langues et publiés en français dans la collection Le Germe.
Elle dispense son enseignement partout dans le monde.
Intervenante lors du forum « Le deuil et les dimensions invisibles de la conscience », 2022, Liège, ainsi que pour des formations en hypnose.
Pascale Seys
Un P’tit Shoot de Philo
S’il est une réalité qui rend tous les vivants naturellement égaux, c’est le fait de mourir. Mais pourquoi La mort ?
Docteur en philosophie, chargée de cours, productrice radio, chroniqueuse, conférencière et auteure
Docteur en philosophie, chargée de cours à l’Université, productrice radio à la Rtbf (Musiq3), conférencière et chroniqueuse, Pascale Seys défend depuis trente ans différents projets au sein des médias, en lien avec la création et la vie des idées Elle est l’auteur d’ un essai sur Hippolyte Taine et sur la poésie La poésie comme mode d’emploi du monde (Edition des Midis de la poésie, 2019), d’une nouvelle sur le thème de l’héroïsme Le phosphore blanc(2020) ainsi que trois essais de philosophe vagabonde Et vous qu’en pensez-vous ? (2018), Si tu vois tout en gris, déplace l’éléphant (2019) et Le Panache de l’escargot (2020) aux éditions Racine.
Laurence Vielle
Ancêtres – Performance poétique – accompagnement musical, Vincent Granger
Une poésie inspirée d’un voyage à Sulawesi. Une poésie qui dit le chemin du deuil, qui dit l’absence et
la présence du mort, un poème qui nous invite à aimer la mort.
Poétesse, comédienne et auteure belge
Après des études universitaires et artistiques (philologie romane, grande distinction, UCL 1989, prix supérieur d’art dramatique et de déclamation, conservatoire Royal de Bruxelles, 1989-1993), elle écrit-dit; pour elle, la poésie est affaire d’oralité. Une poésie en action. Elle glane les mots des autres et les siens. Ce sont ses tambours, elle tente d’y accorder son coeur.
Elle a reçu dernièrement le grand prix de l’académie Charles Cros dans la catégorie « livre-disque » pour « Ouf » paru aux éditions Maelström en 2015, le prix de consécration littéraire de la Scam Belgique en 2016, le prix des Découvreurs, en 2017, le prix de la critique en 2018 pour la meilleur autrice, texte du spectacle « burning ».
Elle écrit pour la scène, pour la radio, toujours pour l’oreille.
Tour à tour comédienne, écrivaine, diseuse, elle crée des spectacles et des performances, à partir de paroles écrites et recueillies lors de résidences d’écriture dans des endroits, pour la plupart citadins.
Elle a été poétesse nationale (www.poetenational.be) en 2016-2017, une tentative poélitique de dérider en Belgique les frontières linguistiques et rendre compte, par la poésie, de l’actualité de notre pays.
Dernièrement, en 2017, elle a publié « Ancêtres », en partenariat avec Europalia Indonésie, et en 2018, le livre-cd « Domo de poezia », tous deux aux éditions Maelström.
Elle a été l’artiste en résidence à l’UCL en 2019-2020. Depuis mars 2020, elle crée pour Musiq3 des capsules de poésie hebdomadaire : « Laurence Vielle lit la poésie »